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Je me souviens quand on faisait du camping

25 février 2020 - En voyage
Je me souviens quand on faisait du camping

Si beaucoup se ruent sur les côtes pour les vacances, nous, nous étions des grands fans du camping. Je me souviens encore de ces étés pendant lesquels on sortait les tentes et autres accessoires pour passer des jours en pleine nature. Depuis « Les bronzés » aux épisodes de la série « Camping », retourner dans la nature a inspiré et inspire toujours les amateurs d’aventures. J’en faisais partie et je ressasse aujourd’hui les souvenirs de ces bons vieux temps !

Le camping ou le goût du plaisir simple

Mes parents nous ont éduqués dans la simplicité, et particulièrement, mon père nous a inculqué le concept de l’aventure. Mes souvenirs remontent à l’époque où on compte les jours pour partir sur la petite familiale de papa et qu’on scrutait chaque endroit pour trouver le meilleur. Et j’ai continué à apprécier ces escapades avec les copains afin de se retrouver libres, sans contraintes de temps, sans aucune pression ni étiquette.

Certes, on a toujours respecté les règlements en vigueur qui ne donnent accès à certains lieux protégés et qui interdisent certaines pratiques. Mais on était heureux de prendre le « barda » et les minimums nécessaires, de remplir le réservoir ou de faire de l’autostop et de « jeter l’ancre » quelque part, dans la nature. Il y avait de la chaleur humaine et de la convivialité, il y avait des amitiés qui naissaient entre les occupants de caravanes et de tentes.

Des vacances à petits prix

On était loin du stress de la réservation du billet d’avion, de la comparaison des prix d’hôtel et du souci de la salubrité du petit resto. Partir dans la nature avec seulement une tente, la petite table démontable, le barbecue et le parasol, était une vraie partie de plaisir. On croyait tout prévoir avec toute une liste comprenant la boîte à pharmacie et la boîte à outils, mais on oublie toujours quelque chose qu’on s’improvise en bricoleur.

Mais je me souviens des petits billets que l’on économise quelques semaines avant le grand départ. Ces vacances sont moins onéreuses que les autres : on prévoyait de ramener des conserves pour les faire chauffer sur le petit cuiseur à gaz, on n’a pas oublié d’emporter les viandes servant au barbecue dans la glacière, on a acheté plusieurs sacs de pommes de terre, de pack de bouteilles d’eau de source et de toutes sortes de sauces.

Péripéties et joies, le bonheur parfait

Mais ce qui a rempli mes souvenirs du camping, ce sont les joies et les petits ennuis. Le montage de la tente était toujours un vrai casse-tête qu’on était souvent angoissé de ne pas la réussir avant qu’il fasse nuit. Dormir dans un sac de couchage n’était pas toujours évident pour ceux qui sont habitués à se rouler dans les draps, dans le grand lit. On appréhendait la venue d’un visiteur, une petite bête venant s’incruster sous la tente.

Seulement, les plaisirs prenaient le dessus : avoir la rivière presque seul, une sorte de piscine naturelle, est une immense joie. Se faire un feu de camp en grillant des chamallows est le moment préféré des enfants. Boire du café bien chaud avec l’odeur du feu de bûches est inédit. Et dormir tard tout en grattant la guitare n’a pas de prix. Mais sachez que goûter au plaisir d’un séjour dans la nature, ça s’apprend mais, surtout, ça s’apprécie.

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